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5 avril 2008 6 05 /04 /avril /2008 06:44

 

 
Tu surprends mon aube

aux premiers vers de mon rêve

ma licorne trébuche

et dans ma chute

je réveille les nuages du printemps

 

Tu es là ...

A la conquête de mes remparts

Mes gardes désertent le palais

et l'aurore hésite

entre saluer la somnolence de mes nuits

ou la lueur de tes matins

 

Tu m'envahis

et tu m'achèves d'un oubli..

J'attends..

J'attends la diaprure de ton sourire

sur le divan de mon hiver

Je suis peut être l'homme de l'hiver

 et ma tristesse invente le printemps ..

 

Mohamed Alioui

 

 

 

 

 

 

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5 avril 2008 6 05 /04 /avril /2008 06:40

 

 
Si je devais inventer le poème

Sur son frontispice j’étalerai la tendresse

Et comme Nizar

Je dirai

Viendra le jour

Où je t’aimerai

 

Ne sois pas inquiète

Si le printemps tarde

Ne sois pas triste

S’il ne pleut plus

Il faut que la couleur du ciel change

Il faut que la lune trouve sa rondeur.

 

Si je devais inventer la rime

Sur les dernières syllabes

Je sculpterai des yeux innocentes

Une voix suave

Et une inquiétude insomniaque

Et comme Nizar

Je dirai

Viendra le jour

Où je donnerai libre quartier à mes soldats

je libérerai mes chevaux

Et j’annoncerai à mon peuple

Que l’arrivée aux rives de tes yeux

Est la meilleure des victoires.

 

Viendra le jour

Où je porterai une lueur

Et sur ma poitrine

Je bâtirai le mausolée du bonheur

Seule l’âme de ma future douceur

Arborera l’emblème de ma patrie

J’annoncerai alors à mon peuple

Que les yeux de ma future douceur,

Son regard,

Son sourire,

Sa voix,

Le rythme de ses pas

Formeront les alinéas de ma constitution .

 

Mohamed Alioui

 

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2 mars 2008 7 02 /03 /mars /2008 05:41
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Je la vois
Galoper sur  une lune
Et dans sa main
La géographie de la tendresse
 
Je la vois
Adoucir mes cratères
Dépoussiérer mon hiver
Et rassembler mes débris.
 
Je la vois entrer dans mon corps
Morceau par morceau
Reconstruire mes remparts
Sertir mon diadème terne de sourires ;
 
Je me vois
Ecrire sur les étoiles
La douceur de sa voix
La tendresse de ses mains
Et son regard
M’emportant au seuil de mon existence.
 
 
Je me vois
L’ériger au summum de mon trône
La décréter à mon peuple
Reine de mon règne
 
Je me vois
Peindre son rire
Sur la toile de ma mémoire
 
Je ne verrai donc
l’horizon de mon futur 
que par les pupilles de ses yeux.
 
Mohamed
Paris, le jeudi 22.02.07
(Dans le train Paris Saint Lazare-Mantes)
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