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14 avril 2008 1 14 /04 /avril /2008 20:58


Montage vidéo : ASSOCIATION TERPS
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13 avril 2008 7 13 /04 /avril /2008 16:31

 

Je me réveille

Des étoiles dans mes yeux

Et le regard inquiet

Traversant ma quiètude !!

Je me réveille

Son visage inquiet

Frontispice de ma mémoire

 

Et dans ma poitrine

La nuit baisse ses rideaux

Suis-je atteint ??

 

Je revois des yeux timides

Un visage serein

Et un sourire fuyant

Est-ce ma destinée ??

 

Mohamed Alioui

Avril 2008

 

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13 avril 2008 7 13 /04 /avril /2008 10:27
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12 avril 2008 6 12 /04 /avril /2008 14:14
Merci à Siham de Terps pour le montage
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11 avril 2008 5 11 /04 /avril /2008 18:55

 

 

Dis quelque chose

Parle !

Ma prison ne cesse de grandir

 

Et hante mon insomnie

Une rose triste

 

Dis quelques chose

Hurle !

Car j’ai hurlé comme un loup

Dans la nuit de tes larmes

 

O Ville endolorie

Par l’insouciance des passants

Ouvre tes bras

Tu verras trembler entre eux

Ma voix

Et les palmiers de mon Oasis

 

Dis quelque chose

Parle

Et donne moi des étoiles

Pour écrire mon rêve .

Mohamed Alioui

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11 avril 2008 5 11 /04 /avril /2008 18:52

 

 Aime moi

Comme on aime

Ceux qui s’ont vont

 

Bouscule mes pensées

Et lègue à ma tristesse

L’élixir de tes bourgeons

 

Aime moi

Comme on aime

Ceux qui s’en vont

Happés par la foudre

Et entre…

Entre sans frapper

Dans l’écorce de mon royaume

Serre moi contre ton front

Jusqu'à sentir la chaleur de mon existence

 

Aime moi

Comme on aime

Ceux qui s’en vont

A l’abrupt printemps

Habite mes questions

 Aime moi comme

on aime les absents.

 

Là-haut !

Je me plaindrai à ton Dieu

Je me plaindrai à tes yeux

Qui ont fait de moi

L’épicentre du bonheur .

 
Mohamed Alioui

 

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11 avril 2008 5 11 /04 /avril /2008 18:35
Lahmam ( ma chanson préférée) du défunt Cheikh M'hamed El Anka.

Si je me plaignais au ciel, il pleuvrait à verse après une longue sécheresse, puis s'écarterait de moi.

Si je me plaignais aux astres de mes malheurs infinis, ils se pencheraient sur mon sort, ma lassitude et mes souffrances. Si je me plaignais aux étoiles, elles s'inclineraient sur-le-champ puis s'immobiliseraient, attentives à mes paroles.

Mon ami coule des jours heureux et, moi, un feu ardent me consume

:

Le ramier que j'ai élevé s'en est allé; je n'entendrai plus son roucoulement en ma demeure.

A présent, il me fuit, ne me reconnaissant aucun mérite après avoir été mon ami, déployant ses ailes sur ma demeure.

Toute personne en sa vie est brûlée mille fois :

je le dis fort de mon expérience.

Je ne peux désormais faire confiance à personne en ce monde, après que le ramier que j' ai élevé m'a quitté.

Les jours de l'un s'écoulent heureux, l'autre pleure et se lamente, égaré, et d'autres encore plient, dans l'angoisse, sous le poids de leurs épreuves

 

sans hommes, sans pouvoir, sans biens importants; remets ton sort à Celui qui connaît les secrets.

Ô Généreux, accorde-moi tes faveurs pour rétablir ma situation.

L'innocence a disparu, ô vous qui m'écoutez.

Je le dis fort de mon expérience.

Si je contais mes tourments, je remplirais mille volumes.

Si je contais mes tourments aux érudits, ils en pleureraient.

Si je contais mes tourments aux mers, elles déchaîneraient des tempêtes.

Si je contais mes tourments aux montagnes, elles feraient entendre des grincements

Si je contais mes tourments aux muets, ils en retrouveraient la parole.

Si je contais mes tourments aux pierres, elles me répondraient; chaque jour mes yeux déversent d'abondantes larmes de jour et de nuit, au point d'en perdre le sommeil.

La passion et sa jouissance ravageuse m'ont tourmenté et je n'ai trouvé aucun médecin pour prescrire de remède à mon mal.

Ô amis, prenez ces propos comme bienfaits :

évitez les traîtres (et sachez que) toute amitié ne se consolide qu'après expérience; ne t'associe pas à un être cupide; (seul) Dieu, le Généreux, fait don de la fortune, de la durée de la vie et nul ne peut te priver ni de santé ni d'héritiers.

Les lois établies par Dieu l'Omniscient nous précèdent

 

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10 avril 2008 4 10 /04 /avril /2008 20:23

 







Aube scintillant de jolies filles


L
ovant ma voix de béatitude


G
rande est la ville et ses passants


E
t se bousculent dans ma pensée


R
ires,espoirs,sourires et blancheur

 

Mohamed
Alioui

 

Avril 2007

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7 avril 2008 1 07 /04 /avril /2008 21:03

PASSANTE
Poème écrit et lu par Mohamed Alioui
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5 avril 2008 6 05 /04 /avril /2008 06:47

Mercredi 7 Juin…il est 16h20

 








Je suis dans le train Saint-Lazarre – Mantes

Il fait beau..je suis gris.


Mon cœur a brillé

Un instant fugace

Je t’ai vu

Lumière traversant ma terre

Je t’ai vu

Soleil réchauffant mon corps

Je t’ai vu

Rose égayant mon jardin

Et je t’ai vu

Disparaître emportant mon printemps.

 Assis sur le divan de mon hiver

Je m’interpelle…

J’apprivoise la mélancolie

Et cela fait des années

Que je n’ai pas goutté au sel de mes larmes.

Il ne pleuvait plus sur mes joues.

 Tu arrives dans mon ciel

Tu y installes ton trône

Et tu m’achèves d’un oubli.

 O yeux d’émeraudes

Imagine moi fœtus

Ouvrant  les yeux ,

Abondonné au désert

 Imagine moi, accroché

A un tronc d’arbre

Au centre d’une mer tempétueuse

 O Que je solliciterai tes yeux salvateurs

Je te regarderai un instant

Avant que le soleil brûle mon corps

Avant que les vagues emportent mon âme.

 O Passante parmi les vagues passagères

Tu me regardes et tu m’achèves en silence.

 

Mohamed, le 7Juin 2006

 

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